Ski alpin : "Je ne pense pas faire d’impasses en janvier pour me préserver", dévoile Alexis Pinturault

Avant le début de la saison de ski alpin, le tenant du gros Globe de cristal revient sur ses objectifs et sa préparation spéciale, à quelques mois des Jeux olympiques.

Article rédigé par
Maÿlice Lavorel - Vincent Daheron - franceinfo: sport
France Télévisions
Publié Mis à jour
Temps de lecture : 2 min.
Alexis Pinturault avec son gros globe de cristal, à Lenerheide, le 21 mars 2021. (FABRICE COFFRINI / AFP)

Sept mois après avoir décroché le premier gros Globe de cristal de sa carrière, il apparaît comme l'un des favoris à sa propre succession. Dimanche 24 octobre, sur la piste de Sölden (Autriche), Alexis Pinturault (30 ans) va lancer sa saison de ski alpin. Avec l'objectif de défendre son titre et les Jeux de Pékin (du 4 au 20 février 2022) en ligne de mire.

Franceinfo: sport : Comment voyez-vous votre Coupe du monde ? Allez-vous faire toutes les épreuves, ou alléger le programme ?

Alexis Pinturault : Ce sera un peu à l’image des années précédentes, le géant et le slalom essentiellement, et puis le super-G en pointillés, quand cela me conviendra et que j’aurai quelque chose de relativement facile dans le calendrier.

Je ne pense pas faire d’impasses en janvier pour me préserver. La saison est quand même toujours très importante pour nous, on a toujours à cœur de performer. Le calendrier cette année est d’ailleurs plutôt bien fait, entre Schladming (Autriche) et la première compétition olympique, il y a une dizaine de jours. Cela laisse du temps, pour aller en Chine, s’acclimater avec le décalage horaire, se reposer, peut-être faire un petit break.

Comment vous sentez-vous avant le début des épreuves, au niveau de la préparation ?

Bientôt prêt (rires). On a fait comme l’an dernier, un programme millimétré, peut-être que je ne serai pas à 100% prêt pour la première épreuve, parce qu’on a surtout voulu viser celles qui arrivent ensuite. Mais pour Sölden, dans l’ensemble, tout va bien.

On a commencé par une période pendant laquelle on a fait beaucoup de volume, beaucoup de charges d’entraînement et beaucoup de répétitions techniques. Puis on a diminué tout ça. On fait des entraînements plus courts et intensifs, on répète vraiment des manches à haut niveau, pour ancrer tout ce qu’on avait fait jusqu’à présent.

Est-ce que le gros globe vous a fait changer d’univers ?

Personnellement, cela ne m’a pas fait changer d’univers. Mais cela a propulsé mon nom dans une autre dimension, oui. Je vois les choses légèrement différemment, parce que mes ambitions peuvent varier, du coup. Le gros Globe était un objectif important dans ma carrière, j’ai pu l’atteindre. Donc, je peux maintenant plus facilement me concentrer sur d’autres choses, notamment sur les Jeux olympiques.

Avec autant d’épreuves techniques que de vitesse au calendrier cette année, cela va être plus difficile de remporter le gros globe ?

Oui et non. Il peut toujours y avoir des annulations. Il y a des années où il y a toujours un décalage entre le nombre d’épreuves de vitesse et d'épreuves techniques. Et puis, on parle de 18 épreuves techniques et 18 de vitesse, mais il n'y a pas de parité entre toutes les disciplines : le géant, le super-G, le slalom, ou la descente. Le programme est complexe, et il n'est pas forcément à mon avantage.

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