Neymar blessé, deux podiums français en biathlon, Frank Williams disparaît... Ce qu'il ne fallait absolument pas rater ce week-end

Quarante-huit heures de sport condensées en un article pour vous permettre de ne pas être largué à la machine à café lundi matin.

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France Télévisions
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Emilien Jacquelin, Fabien Claude et Simon Desthieux (de gauche à droite) savourent avec les supporters français après le sprint d'Östersund (Suède), dimanche 28 novembre. (ALEXEY FILIPPOV / SPUTNIK via AFP)

Ce week-end, pas de victoire française sur les All Blacks en rugby pour cannibaliser la Une des journaux mais la reprise de la saison de biathlon pourrait animer vos discussions à la machine à café. On vous résume les événements du week-end pour briller auprès de vos collègues, vos amis ou votre famille.

Neymar, la cheville comme talon d'Achille

Sergio Ramos sur le terrain pour la première fois depuis sa signature, les supporters parisiens salivaient déjà à l'idée de retrouver leur équipe garnie de presque toutes ses stars. C'était sans compter sur la nouvelle blessure de Neymar. Un événement récurrent, aussi saisonnier qu'une nouvelle vague de Covid-19 à l'automne. Le Brésilien s'est violemment tordu la cheville gauche en posant le pied sur celui d'Yvann Maçon, dimanche, lors de la victoire du PSG à Saint-Etienne.

"Ney" a quitté la pelouse immédiatement puis le stade Geoffroy-Guichard en béquilles, une attelle posée sur sa cheville endolorie. Contrairement à ses précédentes grosses blessures, le Brésilien a encore le temps de se guérir avant l'arrivée des beaux jours et des huitièmes de Ligue des champions en février.

La mire dure à ajuster pour les biathlètes bleus

Un dimanche meilleur que le samedi. On ne parle pas de votre week-end - quoique- mais bien de celui des biathlètes français. La saison reprenait samedi en Suède, à Östersund. De quoi déjeuner devant la télévision sans culpabiliser. Sur l'épreuve de l'individuel, les Bleus n'avaient pas réglé leur carabine. Chez les femmes, Anaïs Bescond a réalisé la meilleure performance avec...quatre fautes et une 28e place. Chez les hommes, Emilien Jacquelin a fait pas moins de six fautes (35e) mais Simon Desthieux a, lui, été très adroit (2 fautes) pour s'offrir la 3e place.

Dimanche, presque tous les Français avaient réglé la mire. Anaïs Chevalier-Bouchet a pris une jolie 2e place, pas loin devant Justine Braisaz-Bouchet (6e). Les hommes aussi ont réussi un beau tir groupé : Emilien Jacquelin (4e), Simon Desthieux (5e) et Fabien Claude (6e). Desthieux trône, par ailleurs, en haut du classement général après deux étapes pour la première fois de sa carrière, à égalité avec le Norvégien Johannes Boe.

Le roi des "garagistes" nous a quittés

La Formule 1 faisait relâche ce week-end mais a tout de même été tristement au cœur de l'actualité. Dimanche, dans l'après-midi, l'équipe Williams a annoncé le décès de son fondateur Sir Frank Williams à l'âge de 79 ans. Le Britannique avait créé l'écurie du même nom dans les années 1970.

Il a ensuite écrit la légende, sa légende : 9 titres constructeurs et 7 titres pour ses pilotes. C'est surtout dans les années 1990 que l'écurie Williams a dominé la catégorie reine du sport automobile, cumulant cinq titres en six saisons de 1992 à 1997. Un accident de voiture dans le Var, en 1986, l'avait laissé tétraplégique mais Frank Williams continuait d'arpenter les paddocks avec une passion indélébile. Sa fille Claire avait repris l'écurie en 2013 jusqu'à la reprise de l'équipe par un fonds de pension en 2020.

Ecran quasi noir sur le cirque blanc

Pour le coup, on l'avoue, vous n'avez pas raté grand chose. Enfin si, la première place de la Française Tessa Worley lors de la première manche du slalom géant de Killington, samedi, après seulement neuf descendeuses. Mais la course a finalement été annulée à cause des conditions météorologiques dantesques dans le Vermont. Le slalom de dimanche a été remporté par Mikaela Shiffrin. L'Américaine a décroché sa 71e victoire en carrière, rien que ça.

Les annulations, cela a d'ailleurs été le thème du week-end. Un peu plus au nord-ouest, à Lake Louise (Canada), elles ont plu autant que la neige, trop abondante, pour les premières courses de vitesse chez les hommes. La descente de vendredi a été annulée tout comme le super-G de dimanche. Seule la descente de samedi a eu lieu. Matthieu Bailet y a pris la 7e place mais Alexis Pinturault a manqué l'occasion de grapiller quelques points en terminant au-delà du top 30 (32e). Le super-G aurait dû lui convenir davantage, il lui faudra attendre jeudi à Beaver Creek (États-Unis) pour en prendre le départ.

L'équipe de France de basket sans ses têtes mais avec les autres

Oubliez Rudy Gobert, Evan Fournier, Nicolas Batum et les autres médaillés d'argent aux Jeux olympiques de Tokyo l'été dernier. Hormis Andrew Albicy, les Bleus lançaient sans ses stars des JO, vendredi 26 novembre, les qualifications à la Coupe du monde 2023 (du 25 août au 10 septembre aux Philippines, au Japon et en Indonésie). En l'absence de ses joueurs de NBA et d'Euroleague (sauf Paul Lacombe), l'équipe de France s'est imposée non sans difficultés face au Monténégro (73-67).

Revivez le match de qualification pour le mondial de l'équipe de France de basket face au Monténégro ! 


 Un retour gagnant !
 

Ironie du sort pour une rencontre disputée à Pau, c'est un joueur du rival historique, Limoges, qui a fait la différence dans le dernier quart-temps en la personne de Nicolas Lang. Victime d'une entorse de la cheville en début de match, l'ailier a tout de même enquillé 11 points de suite dans le dernier quart-temps pour renverser le Monténégro. Les hommes de Vincent Collet enchaînent, lundi, en Hongrie (18 heures, France 4).

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