Espace : l'armée russe admet avoir détruit le satellite dont les débris ont provoqué une alerte dans la Station spatiale internationale

Après le tir, les sept personnes actuellement à bord de l'ISS avaient dû se réfugier temporairement dans leurs vaisseaux afin de se préparer à une éventuelle évacuation d'urgence.

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Thomas Pesquet lors d'une sortie de l'ISS, le 16 juin 2021. (NASA TV / AFP)

Pagaille diplomatique dans l'espace. La Russie a reconnu mardi 16 novembre avoir effectué "avec succès" un tir d'essai contre l'un de ses vieux satellites en orbite, confirmant la thèse de Washington qui accusait Moscou d'avoir détruit un engin ayant généré un "nuage" de débris potentiellement dangereux pour la Station spatiale internationale.

>> Ce que l'on sait du nuage de débris qui a contraint les astronautes de l'ISS à se réfugier dans leurs vaisseaux

Après le tir, les sept personnes actuellement à bord de l'ISS avaient dû se réfugier temporairement dans leurs vaisseaux afin de se préparer à une éventuelle évacuation d'urgence.

La sécurité de l'ISS comme "principale priorité"

"Déclarer que la Fédération de Russie crée des risques pour l'exploitation à des fins civiles de l'espace est pour le moins hypocrite. Il n'y a aucun fait en ce sens", avait déclaré le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov, quelques minutes après que l'armée a reconnu le tir qui a détruit "l'engin spatial Tselina-D, en orbite depuis 1982 et inactif".

Le matin, ni le Kremlin, ni le gouvernement ni l'armée n'avaient commenté la situation. L'agence spatiale russe Roscosmos s'était quant à elle bornée à dire que sa "priorité principale" était la sécurité de l'ISS et de son équipage. "Seuls des efforts communs de toutes les puissances spatiales pourront assurer une coexistence aussi sûre que possible et les opérations dans le domaine spatial", a indiqué Roscosmos dans un communiqué (en russe).

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