DIRECT. La France dénonce la "responsabilité accablante" des "saccageurs de l'espace" après la destruction d'un satellite par Moscou

La destruction de satellites est très critiquée en raison des nombreux débris générés.

L\'astronaute Thomas Pesquet lors d\'une sortie spatiale hors de l\'ISS, le 20 juin 2021.
L'astronaute Thomas Pesquet lors d'une sortie spatiale hors de l'ISS, le 20 juin 2021. (NASA TV / AFP)
Ce qu'il faut savoir

La ministre française des Armées, Florence Parly, a dénoncé, mardi 16 novembre, sur Twitter, les "saccageurs de l'espace" après la destruction, la veille, d'un satellite en orbite par l'armée russe. L'impact a généré un "nuage" de débris qui a poussé les sept personnes actuellement à bord de la Station spatiale internationale à se réfugier temporairement dans leurs vaisseaux afin de se préparer à une éventuelle évacuation d'urgence. Suivez la situation en direct.

L'Otan dénonce un "acte irresponsable". Le chef de l'Otan, Jens Stoltenberg, a qualifié d'"acte irresponsable" la destruction de ce satellite.

Moscou reconnaît être à l'origine du tir. La Russie a reconnu mardi avoir effectué "avec succès" un tir d'essai contre l'un de ses vieux satellites inactifs. L'agence spatiale russe Roscosmos s'était quant à elle bornée à dire que sa "priorité principale" était la sécurité de l'ISS et de son équipage.

L'ISS temporairement en alerte. Après le tir, les sept personnes à bord de l'ISS ont dû se réfugier temporairement dans leurs vaisseaux afin de se préparer à une éventuelle évacuation d'urgence.

Des débris dangereux. La destruction de satellites est très critiquée en raison des nombreux débris générés. Ils peuvent ainsi heurter les milliers d'autres satellites en orbite, sur lesquels les pays comptent pour de très nombreuses activités, par exemple de communication ou de localisation.

Retrouvez ici l'intégralité de notre live #ESPACE

23h40 : La Russie est à l'origine d'un tir de missile qui a généré "plus de 1 500 débris orbitaux traçables" d'après les Etats-Unis. Au CNES de Toulouse, le Service de surveillance de l'espace est chargé de veiller sur la sécurité de 240 satellites. Depuis ce tir, il répertorie les débris occasionnés pour tenter de minimiser les risques de collision. Explications de France 3 avec le directeur du service Juan-Carlos Dolado.

22h19 : Dans un communiqué commun, le ministre de l'Europe et des affaires étrangères et la ministre des Armées "condamnent fermement la conduite par la Russie" d'un tir d'essai qui a pulvérisé un de ses satellites en orbite. "Il s'agit d'une action déstabilisatrice, irresponsable et susceptible de provoquer des conséquences de très longue durée sur l'environnement spatial et pour tous les acteurs spatiaux", écrivent-ils.

20h00 : Il est 20 heures, voici un nouveau point sur l'actualité :

• Les forces de sécurité polonaises ont fait usage de gaz lacrymogène et déployé des canons à eau pour repousser des migrants qui jetaient des pierres en essayant de traverser la frontière à partir de la Biélorussie, qui a de son côté accusé la Pologne de tenter d'"aggraver la situation". Suivez notre direct.


• Emmanuel Macron a jugé "utile" la COP26 sur le climat, achevée le weekend dernier, avec "des regrets, mais aussi des avancées" dans le compromis final pour tenter de limiter le réchauffement climatique. Pour rappel, les engagements qui y ont été pris nous mènent vers un monde à +2,7°C en 2100.


La Russie a admis avoir pulvérisé un de ses satellites en orbite au cours d'un tir d'essai, tout en jugeant "hypocrites" les déclarations de Washington qui l'accuse d'avoir mis en danger l'équipage de la Station spatiale internationale. "Ça a dû faire un peu drôle au nouvel équipage d'être accueilli par une situation d'urgence comme celle-là", a réagi Thomas Pesquet.

19h40 : "Le nuage de débris n'a pas approché très près de la Station [spatiale internationale], mais ils ont quand même choisi de se mettre dans les meilleures conditions – et c'était la bonne décision à prendre. Cela les a obligés à réagir de manière assez rapide, mais c'est pour ça qu'on s'entraîne, cela fait partie du boulot."

Thomas Pesquet, de retour sur Terre, est revenu pour franceinfo sur la destruction d'un satellite en orbite par la Russie, qui a poussé l'équipage de l'ISS a se réfugier temporairement dans leurs vaisseaux afin de se préparer à une éventuelle évacuation d'urgence.

18h27 : "Il y a une volonté de confrontation contre laquelle nous nous élevons, puisque nous souhaitons au contraire que l'espace soit un lieu pacifique."

Sur franceinfo, Hervé Grandjean a défendu qu'il était "vital qu'on garde un usage pacifique de l'espace", après la destruction par les Russes d'un de leurs satellites au cours d'un tir d'essai, qui a engendré des débris menaçant la Station spatiale internationale.

18h31 : Voici le point sur l'actualité :

• Le président biélorusse Alexandre Loukachenko s'est à nouveau entretenu avec Vladimir Poutine, son allié russe. "Nous étions de la même opinion selon laquelle personne n'a besoin d'escalade - ni l'UE, ni la Biélorussie", a-t-il assuré. Suivez notre direct.

Emmanuel Macron a annoncé un crédit supplémentaire de 1,9 milliard d'euros pour le développement de la filière hydrogène dans le cadre du plan d'investissements France 2030 de 30 milliards.

La Russie a admis avoir pulvérisé un de ses satellites en orbite au cours d'un tir d'essai, tout en jugeant "hypocrites" les déclarations de Washington qui l'accuse d'avoir mis en danger l'équipage de la Station spatiale internationale.

Les accusations visant le défenseur international français Benjamin Mendy se sont alourdies. Le joueur de Manchester City est accusé de deux nouveaux viols par la justice anglaise.

17h05 : "Ça a dû leur faire un peu drôle d'arriver à bord de la station spatiale, de trouver leurs marques, de commencer le boulot tout doucement, et puis d'être accueillis pas une situation d'urgence comme celle-là."


Interrogé par franceinfo, l'astronaute a commenté la destruction d'un satellite en orbite par la Russie.

15h59 : Une croissance exponentielle du nombre de déchets en orbite pourrait déclencher une réaction en chaîne connue sous le nom de syndrome de Kessler, souligne France culture. Plus il y a de débris en orbite, plus ils vont heurter des objets ou d'autres débris, plus ils vont se briser, ce qui conduirait in fine à augmenter le nombre de débris.

15h47 : Le tir a généré quantité de débris menaçant les milliers d'autres satellites en orbite, sur lesquels les pays comptent pour de très nombreuses activités, par exemple de communication ou encore de localisation.

15h59 : Le secrétaire général de l'Otan, Jens Stoltenberg, a dénoncé "un acte irresponsable", après que la Russie a pulvérisé un de ses satellites en orbite au cours d'un tir d'essai. Des tirs d'essai contre des satellites n'avaient été effectués jusqu'ici que par une poignée de nations, les Etats-Unis, la Chine et l'Inde.

14h19 : "Les 'saccageurs de l'espace' ont une responsabilité accablante en générant des débris qui polluent et mettent nos astronautes et satellites en danger".

La ministre française des Armées Florence Parly a dénoncé sur Twitter les "saccageurs de l'espace" après la destruction d'un satellite en orbite par l'armée russe.

14h01 : On fait le point sur l'actualité :

Un policier polonais a été grièvement blessé à la frontière avec la Biélorussie, affirme la police. L'homme est vraisemblablement victime d'une fracture du crâne, à la suite de heurts entre les forces de sécurité et les migrants. Suivez notre direct.

Le défenseur international français de Manchester City Benjamin Mendy, 27 ans, a été inculpé de deux viols supplémentaires et comparaîtra devant un tribunal mercredi, a annoncé le Crown Prosecution Service.

Moscou juge infondées et "hypocrites" les accusations américaines à l'égard de la Russie, soupçonnée d'avoir mené un tir de missile antisatellite ayant mis en danger l'ISS la veille. Voici ce que l'on sait du nuage de débris qui a contraint les astronautes de l'ISS à se réfugier dans leurs vaisseaux.

12h05 : Il est midi, voici le point sur les titres :

La président biélorusse assure vouloir éviter que la crise migratoire à la frontière avec la Pologne, qu'il est accusé d'avoir orchestré, ne dégénère en "confrontation" avec ses voisins européens. Suivez notre direct.

La Russie assure que les propos de Washington, qui l'accuse d'avoir mené un tir de missile antisatellite ayant mis en danger l'équipage de l'ISS, sont infondés. Et assure que sa "priorité" est la sécurité de la Station spatiale internationale.


"Il n'y a absolument aucun confinement qui est prévu aujourd'hui, ni de près ni de loin", a assuré sur France Inter Gabriel Attal, le porte-parole du gouvernement.

Les forces de l'ordre ont démantelé un campement d'environ un millier de migrants à Grande-Synthe (Nord). Ils doivent être conduits dans des centres "où des places d'hébergements ont été identifiées dans le Nord et d'autres régions", selon la préfecture.

12h07 : Je vous en parlais il y a un instant. Resté silencieux jusqu'à présent, le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, assure que l'accusation des Etats-Unis relative au tir présumé d'un missile antisatellite par la Russie ayant mis en danger l'équipage de l'ISS est infondée.

11h53 : Ni le Kremlin, ni le gouvernement, ni l'armée n'ont réagi, après la condamnation par les Etats-Unis du tir présumé de missile antisatellite par la Russie ayant mis en danger l'équipage de l'ISS. L'agence spatiale russe Roscosmos se borne à dire que sa "priorité principale" est la sécurité de l'ISS et de son équipage.

11h44 : La Russie a-t-elle réagi après la condamnation des USA de son tir ? Comment se justifie t’elle ?

06h42 : Bonjour @Kat, c'est en tout cas ce qu'a semblé dire le chef de la diplomatie américaine, Antony Blinken. Ce dernier a promis que les Etats-Unis allaient "travailler avec [leurs] alliés et partenaires pour chercher à répondre à cet acte irresponsable". Mais je n'en sais pas plus pour l'instant.

07h25 : Bonjour. Si l'apparition de nouveaux débris en orbite est bien due à un tir d'un missile russe antisatellite, la Russie pourrait-elle être sanctionnée ? Si oui comment ?