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Confinement : la Confédération des commerçants de France demande "des règles" avant la réouverture le 11 mai

La Confédération des commerçants de France a par ailleurs appelé à "repousser les soldes", censés débuter le 24 juin.

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France Télévisions
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Un commerce fermé en raison de l'épidémie de coronavirus, le 1er avril 2020, à Cahors (Lot). (GARO / PHANIE / AFP)

Les commerçants sont "mobilisés" et "fermement décidés à ouvrir" après le 11 mai, mais veulent connaître les "règles du jeu" avant l'assouplissement du confinement, a déclaré, samedi 25 avril, le président de la Confédération des commerçants de France. "Pour l'instant, l'état d'esprit des commerçants n'est pas à faire faillite, au contraire, ils veulent ouvrir, ils sont dans les starting-blocks", a assuré Francis Palombi sur Europe 1.

Le président de la Confédération des commerçants a noté qu'il y avait actuellement un "effet soutien fort" des pouvoirs publics. "La somme [de 1 500 euros au titre du fonds de solidarité] a été versée, c'est prévu à nouveau pour le mois d'avril et vraisemblablement pour le mois de mai", a-t-il indiqué.

La Confédération appelle à un report des soldes

"On est mobilisés", mais "parfois très inquiets" à propos des conditions de réouverture, a ajouté Francis Palombi, qui considère que "le gouvernement n'apporte pas toujours des réponses concrètes, immédiates""Il faudra des moyens de protection", a-t-il insisté, demandant aux pouvoirs publics que "les règles du jeu" soient clairement édictées. "Nous sommes en train de mettre en place des dispositifs, nous nous activons pour que tout le monde ait les directives de l'Etat, que tout le monde ait [des] masques", a-t-il souligné.

La Confédération des commerçants de France a par ailleurs appelé à "repousser les soldes", censés débuter le 24 juin. "[Il faut que] les promotions soient gelées un mois avant les soldes afin que les commerçants reprennent dans des conditions 'normales' sur le plan de la gestion, parce qu'ils ont reçu de la marchandise printemps-été qu'ils n'ont pas vendue pour grande partie", a déclaré Francis Palombi. Il a également souhaité que "le montant des loyers au moment de la reprise (...) soit progressif". "Un magasin qui fait moins 40%, moins 50%, et qui a un loyer [à] 100% comme avant la crise, ça ne peut pas économiquement fonctionner", a-t-il affirmé.

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