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De retour en Turquie, Erdogan joue l'apaisement

Acclamé par ses partisans venus par milliers l'accueillir à l'aéroport, le Premier ministre turc s'est montré un peu plus conciliant que lors de ses précédentes déclarations. Mais il a dénoncé une nouvelle fois "les terroristes, les anarchistes, les pillards" qui défient son autorité depuis une semaine.
Article rédigé par
Radio France
Publié Mis à jour
Temps de lecture : 1 min.
 (Osman Orsal Reuters)

 "J'appelle à une fin immédiate des
manifestations, qui ont perdu leur caractère démocratique et ont tourné au
vandalisme
" a lancé Recep Tayyip Erdogan à ses partisans, depuis un bus.

 Mais alors qu'à Tunis,
quelques heures plus tôt, il avait maintenu son projet de réaménagement du parc
Gezi, à Istanbul, à l'origine des troubles, il s'est montré cette nuit à un peu
plus conciliant et il a reconnu un usage excessif de la force.

"Nous examinerons tout ce qui est en place en Turquie et
à partir de cela, nous prendrons des mesures. Nous avons été forts
mais nous ne nous sommes jamais entêtés. Nous sommes
ensemble, nous sommes unis, nous sommes frères".

Le Premier ministre turc a aussi félicité ses
partisans pour leur sang froid :  
"Vous êtes restés calmes, responsables et vous avez fait preuve de
bon sens. Nous allons tous maintenant rentrer chez nous vous n'êtes pas le genre
de gens qui tapez sur des casseroles dans les rues",

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